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les frères Vazectomy

écriture à  deux bouches

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"Romain Michel" | 16 mai 2006

je t'appelle parceque j'ai laissé quelque chose sur le feu
j'ai un début de conjonctivite-ma soeur tu sais l'infirmière-ellle dit que des animaux marin viennent s'échouer régulièrement prés de chez elle-leur ventre est plein de cailloux rare-l'autre fois j'étais choqué tu aurrait pu t'en rendre compte quand je me bouche une oreille- oh si c'est pour faire cette tête, non-les femmes des assurances, tu sais elles me proposées de résumés les prestations en sept points-je ne veux plus entendre parler de cette immeuble, alors je lui est dit que j'en avais rien à foutre des croisières, tu me crois si tu veux mais d'en l'angle mort j'aui vu cette chose-non, pas une réflexion sur la mort-tu est sourde ou quoi? ne bouge pas-je me souvient aussi du vieille organiste-tu en tire une tête-bien sur on la recousue aprés- c'était un cercle de quinze centimètres de diamètre imprimé dans la chair, ma pauvre-je ne vois pas de quels secousses tu veux parler-le bon sens voudrait que je me sois enfuis qu'on met cherché sous les rondins-que l'on tienne un compte des piqures-que dans abreuvoir il y est la même quantité d'avoine-que poussé ce "roque" soit bien rétribué-qu'on l'achève enfin, que ce corps soit mis à frire dans les épousailles-l'ubik-si on se tait, si on se fait-l'ubik-si on se fait la moindre critique-tu n'auras qu'a répondre, que tu te contrefoutais des rêgles-l'ubik-on aurait pu y répondre à deux fois-j'avais sélectionnais différentes espèces-l'ubik-chacune dans son genre, aurait pu nous enseignais un fragment de vérité-l'ubik-on la bue, elle ressere a chaque occasion, c'est une éreinté-l'ubik-la moindre bavasserie la contente-l'ubik-cele forme un entonoir-l'ubik-une bourse vient s'y adjoindre-des processionnaires viennent y pondre un oeuf-l'ubik- une fois vide le vermicelle accomplie une rotation sur lui meme et s'effondre-l'ubik-c'est quand même pas difficile de raconté-vous êtes porte "mayo"-ce qui te passe par la tête-vous êtes place "clichy"-quand tu récite ton sempiternel bulletin météo-je récapitule-un gout de chiotte me vien dans la bouche-je-jevais-je vais-l'ubik-je vais t'attribuer-porte mayo-je vais t'attribuer un nouveau nom-désormais vous e^tes place clichy-désormais tu te présenteras comme suis, non, non-je récapitule-tu-tu-attendra que l'on te nomme de cette façon pour réagir-rien de grand sur l'immensité de ta volonté-le reste du temps tu n'auras qu'a te contenté de pain sec et d'eau-tu n'aura qu'à crier à la volonté de t'es paires disparues-mais je te mens continuellement, je devrais me faire violence-l'ubik-récolte moi au petit matin, le nez dans ton cul, les oreilles au frais-cette sacoche contient toujours de l'ail, et je n'est pas le mode d'emploi-si, tu crois que j'oublie les vielles pensées méchante que tu avais sur l'ensemble des hommes que tu cotpyé-sous quatrevingt dix couches ont peut sentir vibrer le chant roque de la fécalité -comme cette fois tu t'es prise pour un maçon, technique apprisses sous un boubou, des jour d'ivresses rituelles et de privations-la ou les deux dames s'exhibé expressement pour les deux hommes présent, tout nus-loin de chez moi , loin de chez toi, loin de chez moi, la ferme maintenant tu te tait et tu parle-la ferme la ou tu aimais les cochons,les gros cochons, les gros cochons que tu aimais temps-maintenant tu te tais et tu parle, tes subyerfuges et tes faux départ,je-m'en-quel-que-cuitre-je m'ens-qu'une ras oré sal chadi or - or tu étais content avec tes adidas a trois bandes dégeulasses qui dégoulinait sur le parquet de ta mère-la première nuit te coutera- tu n'auras qu'a te glissé dans le creux de mes reins pour ta petite affaire- elle était belle ta petite affaire, ta cainqaillerie, ton bordel de bijou en toc, tu étais comptant de le vendre à toutes ces poufs du marché- tu étais contente de leurs donnait leur amas de bonheur-leur petites joies paternalistes-ça te faisais jouir, salopard-tu demande tant à ton enfants-a tes enfants-à mes enfants-à ce qui ont croupis à la sueur de ton front pourri-un prince borné d'utilité publique-une république petit cachotié je te surprend à pourir en douce-c'est maintenant que l'on mesure le changement qu'est l'orchestration faramineuse-tu était content à notre première expérience échangiste, tu en as donné beaucoup dans le tartarin de cette pouf, et que tu ma laissé avec cet éventré, cet espèce de poilu mangeur de Yéti-tu étais content de l'orgasme que tu pris-la chose depuis le début se déroule selon une rigoureuse triangulation-andré cacochime-andré cacochime-ce sera une douleur mais tu seras connu de tous comme la séquence opaque d'un corps primordial-tu l'aimais ton caméscope sony uh192-tu l'aimais quand il faisait des gros plans, des gros plans sur mon cul plein de foutre-tu aimais quandt elle criait la véranda, qu'elle criait, véranda que tu aimais l'appelé; comme celle que tu n'as jamais voulu nou fabriqués pour moi et mes enfants, notre dégénesrescence-couche toi, reste ici, tu peux rester jai du dermophile indien-c'eest à cette époque que j'ai commencer à photographié des crachats dans la rue, toutes sortesv de matiéres difficcile à identifié, j'avais fain tu vois, j'avais fain-j'avais faim- il m'enfalait toujours plus-j'avais faim-de l'immondice-j'en avais faim de de ta crouille-de tous ce qui en descendé, de ton anus flagélé par tant d'année de froid et de haricos vert, que tu ingurgité par ton petit trou qui remplacé ta grande bouche-ce pugilat de passage à l'acte m'ont contentés un moment puis j'ai foutu le camp vers le sud, où il était acquis-il s'y tenait une grande exposition d'histoire naturelle-tu l'aimais la nature et l'histoire quand elle donnait des biens fécond entre mes cuisses flagellé de cellulite-tu l'aimais quand elle criait a la bave tel ses escargot fulminant dans sa réserve appropriationiste-un nombre de specimen incroyables , les musées de tout le pays mis à contribution des sentinelles de poils de plume, d'écailles la marées déferlante de chlorophormes-tu en a vu des titanic- des dvd brisés sur les jours sans lendemains de femmes innocentes tabassé par leur mari aprés une soirée bien arrosée- des milliers de regards vitreux braqué sur le corps sans essence des badauds-je me suis retrouvé dans une drole de situation, j'ai du composer, beaucoup me taire, achevé le slovak comme on dit quand on vzeut l'ouvrir-ce n'est pas la condescendence qui lui a permis de ce sortir de ses vieilles hippopotames de femmes, une fois célibataire, rencontrer dans myspace.com-via ta connexion à quinze euros par mois la quelle contenait tous les appendices de tes fantasmes - c'est avec une sorte d'écoeurement flagélé comme si je devais nettoyé la crasse purpurile entre les orteilles de ma langue pourrie-ils donnaient l'impression de ce comprendre mais qu'avait-il compris réllement- des espèces d'orteils mal coupés plens d'immondice purulent et de verrus inexploités s'enfonçant jusqu'a la garde.-tu étais content que personne ne sois a la garde de mon hygiène

Publié par andrécacochime à 14:10:29 dans TEXTE | Commentaires (0) |

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Tels deux généraux, les frères vazectomy déplacent des holothuries sur un
planisphère géant. L'holothurie serait un niveau organique et nomade de la
voix du concombre.
L'holothurie fondée, de part sa nature d'animal pélagique, à supporter les
hauts fonds, est l'animal-vazectomy le plus à même d'explorer la dépression,
les sèmes inertiels entraînés vers l'obscurité par leur viscosité
culturelle, l'albinisation des plus-values communiquantes, la raréfaction
des exégèses et la nécessité de convertir les sulfites en
électicité-à-conscience.ILLUSTRES HOLOTHURIES

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